Poèmes bilingues français-viêtnamiens
SOULPON 6 (Jeu poétique de Temps-Pestif*) Oubliées sous le vieux pont branlant Quelques images Jaillissant d’un autre âge Me rappellent de très lointains printemps Ainsi je revois sous le pont en bois Ces longs cheveux Et ces yeux rieurs Que j’aimais...
Lire la suiteChers ami(e)s, Après avoir lu mon Hommage à Trần Dần (1926-1997), publié ici le 10 novembre 2008 (veuillez voir : http://terrelointaine.over-blog.fr/article-24599864-6.html#anchorComment ), une correspondante m’a demandé de lui faire connaître les œuvres...
Lire la suitePromenade en haïkus Dix sept pieds mais pour quoi faire ? - j’ai les deux miens !
Lire la suiteSOULPON 5 (Jeu poétique de Temps-Pestif*) « Sous les ponts de Paris », j’en ai rêvé, C’était si beau, L’air de Vincent Scotto, Mais veni, vidi…la réalité… « Hôtel du courant d’air » en bord de Seine, Quand vient la nuit « Sous les ponts de Paris », J’ai...
Lire la suiteNguyễn Văn Vĩnh 2 Veuillez voir l’introduction du 22 août 2011. Con cá nhỏ và người đánh cá Nguyễn Văn Vĩnh Miễn là cá sống dưới hồ, Cỏn-con cũng có ngày to kếch-xù. Nhưng mà cá đã cắn cu (câu), Thả ra tôi nghĩ còn ngu nào tầy! Mỗi chốc câu lại được ngay,...
Lire la suiteDeux septembre À M.F. Il y a quarante-huit ans J’eus un grand éblouissement Et ce n’était pas qu’un éclair Car il vit toujours au Porlair
Lire la suiteTrois petits-enfants pour des vacances trop courtes mais aux mille rires Ba đứa cháu sao nghỉ hè ngắn thế tuy hàng ngàn tiếng cười
Lire la suiteCinquante ans aux vents Cinquante ans de vagabondage, Nez en l’air et plume volage, M’ont poussé désespérément À voir la vie différemment. Je n’étais qu’un nhà quê* bien sage Menant son buffle au pâturage, Et me voilà en Occident À versifier sous les...
Lire la suiteNguyễn Văn Vĩnh 1 Chers ami(e)s, Suite à la publication de la traduction de La cigale et la fourmi de Jean de La Fontaine par Nguyễn Văn Vĩnh ( http://terrelointaine.over-blog.fr/article-con-ve-va-con-ki-n-la-cigale-et-la-fourmi-79966403.html ), plusieurs...
Lire la suiteÀ haute voix Pour Gaby Oui dame, il fallait que tu susses : L’Amour est dur à avaler, Ses assauts sont quelquefois rudes, Mais si tendre est sa dureté.
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