Poèmes bilingues français-viêtnamiens
Baguenaude chez Molière
Ces fesse-mathieux
Chez l’avare grincheux,
Cupides et insanes
Jusqu’à perdre leur âme,
En égrenant leurs mots,
Ne m’ont point paru sots.
Par ailleurs, émigré,
Je ne peux qu’admirer
Ces femmes si savantes
Qui aimaient l’amarante
D’un sonnet pas très fin
Du sieur Trissotin.
Dame oui, bon Molière,
Votre langue m’est chère !
Quiberon, 25.8.2009
Chers ami(e)s,
Pour (re)découvrir la baguenaude, une forme poétique très prisée des chroniqueurs et des Grands rhétoriqueurs du Moyen Âge, veuillez cliquer sur http://baguenaudes.over-blog.org.