Poèmes bilingues français-viêtnamiens
Déroutes meurtrières
Qu’ont-ils, tous ces gens, dans leur tête,
Pour rouler à telles vitesses ?
Qu’en gagnent-ils ? quelques secondes,
En massacrant autant de monde !
Qu’ils se tuent seuls, pas de problème,
Mais tous les malheurs qu’ils entraînent…
Crénom, ils me fichent la frousse
Sur nos routes nommées déroutes.
Tranquillement je me rabats,
Cédant la voie à ces fous-là,
‘‘Céder la voie aux éléphants,
Point de honte finalement’’1.
1. Tránh voi chẳng xấu mặt nào, proverbe viêtnamien.