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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 06:12

 

La fenêtre (1)

 

(Jeu poétique de Temps-Pestif*)

 

Fenêtres ouvertes sur l’espoir,

tout bas j’essaie de prier.

Mais l’horizon de ce soir

paraît bien bouché.

 

 

* Voir le règlement sur http://temps-pestif.over-blog.org/article-la-fenetre-121319459.html

 

 

 

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 14:17

 

 

Chers ami(e)s,

Dans mon post d'hier, le mot "voyages" dans « récits de voyages »  renvoie à un site qui est un spam indésirable.

Je l'ai signalé à l'Adminsitration d'Over-Blog, mais le problème persiste.

Désolé,

Bien amicalement.

Dông Phong

 



 


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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 05:53

 

 

Couverture-AdR.jpg 

  

Chers ami(e)s,

Le manuscrit de cet ouvrage, qui constitue le premier fascicule de ma trilogie des « récits de voyages » des missionnaires jésuites Alexandre de Rhodes, Giovanni Filippo de Marini et Joseph Tissanier, a été rédigé en 2005, mais diverses circonstances ont empêché des éditeurs de le publier avant la Relation du P. de Marini. Monsieur Joseph Ouaknine a relevé le flambeau et a permis à ce livre de voir le jour.

J’ai donc le grand plaisir de vous annoncer la parution de mon quatorzième livre.

Dông Phong

 

Alexandre de Rhodes, s.j.

(1593-1660)

Histoire du royaume de Tunquin

 

Réactualisation et annotation de

Nguyn Tn Hưng

Préface de Philippe Papin

ISBN : 978-2-35664-087-1

Éd. Joseph Ouaknine, 408 pages

http://www.ouaknine.fr - joseph@ouaknine.fr

 

Préface

 

Philippe Papin

Université de la Sorbonne

École Pratique des Hautes Études

Histoire et Sociétés du Vietnam

 

Rares, sinon inexistants, sont les passionnés d’histoire moderne vietnamienne qui ignorent le travail d’édition critique colossal accompli par Monsieur Nguyễn Tấn Hưng depuis plusieurs années. En plus de ses travaux sur les légendes et l’histoire locale de son cher Khánh-Hòa qui ont déjà retenu l’attention des lecteurs*, il s’est en effet donné pour objectif de publier les principaux ouvrages savants et récits de voyage des missionnaires occidentaux partis évangéliser le Vietnam au XVIIe siècle, en fournissant, pour chacun d’eux, un appareil critique de tout premier ordre.

Pour ce faire, sa parfaite connaissance de la période était une condition indispensable. On en mesurera l’étendue en lisant de près les quelque six cents notes infrapaginales de cette Histoire du Royaume du Tonkin qui, chemin faisant, viennent éclairer de manière pertinente, et souvent nouvelle, les assertions d’Alexandre de Rhodes, apportant ici une précision, là un démenti, ailleurs une précision ou un complément d’information essentiel à la compréhension du texte lui-même. Disons-le simplement : il y a, en bas de la présente édition du livre d’Alexandre de Rhodes, un second livre, qui est de Nguyễn Tấn Hưng et qui nous apporte, en miroir de la vision du missionnaire, la nourriture scientifique dont nous avions besoin pour pouvoir le comprendre. Cette nourriture abondante, digeste et présentée avec élégance fait qu’on lit cette édition critique avec un plaisir intense et qu’on en ressort rassasié, repu mais léger, bien plus satisfait que nous ne l’étions, jusque-là, des maigres potages qui nous étaient servis.

La familiarité de Nguyễn Tấn Hưng avec le XVIIe siècle vietnamien, sa culture historique, ses recherches documentaires et bibliographiques, n’auraient pourtant pas suffi à faire de cet ouvrage ce qu’il est devenu. Elles l’auraient limité à n’être qu’une synthèse intelligente de nos connaissances sur la société vietnamienne de l’époque. Or la présente édition fait un pas de plus. Et ce pas supplémentaire – autant dire : cette avancée – est permis parce que Nguyễn Tấn Hưng, entre autres qualités, possède tous les secrets du Dictionarium annamiticum lusitanum et latinum qu’Alexandre de Rhodes a publié en 1651, en même temps que son récit de voyage**. Ce premier dictionnaire du vietnamien ancien est la clé de tout. Non seulement il permet de comprendre le texte lui-même, autrement dit les transcriptions curieuses (Ciuä, Vanno, Vvan, etc.), expliquant par exemple que les mystérieux Remoy sont en réalité des rợ mọi (« sauvages »), mais il autorise aussi à rentrer dans le contenu de ce qui est relaté par Alexandre de Rhodes, par exemple les rites religieux, les conseils de notables, les coutumes matrimoniales, les manière d’exprimer un décès et les différents types d’impôts. Pour établir son édition critique de l’Histoire du Royaume du Tonkin, Nguyễn Tấn Hưng a utilisé ce qui en est la matrice, comme l’avait fait Alexandre de Rhodes lui-même, et c’est ainsi qu’il parvient à éclairer les allusions qui, sans le Dictionarium, sans cette comparaison systématique du récit à la matrice, seraient malheureusement restées dans l’ombre. Plus encore : la méthode permet de rendre justice aux affirmations parfois rapides de cette Histoire du Royaume du Tonkin qui, ne l’oublions pas, avait pour principal objectif de mobiliser les puissances européennes en faveur de l’évangélisation du Vietnam. Alexandre de Rhodes, qui dédie le livre à Louis XIV, devait faire court, trouver des formules frappantes, rattacher le cas du Vietnam à ceux qui étaient connus par ailleurs, donc simplifier les choses et par exemple insister sur la proximité entre le Vietnam et la Chine ; mais, grâce au travail de Nguyễn Tấn Hưng, nous savons qu’il n’ignorait rien des subtilités locales ; par exemple, là où son récit affirme que les Vietnamiens croyaient les astres dévorés par un dragon, son dictionnaire note à juste titre que c’était un ours qui « mangeait la lune et le soleil ».

 Alexandre de Rhodes a effectué six séjours et passé dix ans au Vietnam. La connaissance qu’il avait de ce pays nous est transmise à la fois, mais de manières différentes, par sa relation de voyage et par son dictionnaire. L’un et l’autre sont importants, bien qu’ils ne relèvent pas de la même logique, ni du même mode d’argumentation. Il faut donc remercier Nguyễn Tấn Hưng d’avoir su les réunir et les remettre en perspective parce qu’ils forment, à eux deux, ensemble et en perpétuel écho, les deux faces d’un même regard occidental – qui est le premier – sur le Vietnam du XVIIe siècle.

Le texte courant d’Alexandre de Rhodes a été entièrement revu afin d’être accessible à tous. J’y suis d’autant plus sensible que je connais le prix de ce travail pour l’avoir effectué, dans un tout autre contexte, sur la langue du XVIe siècle. Moderniser le texte, tout en conservant son esprit, son sel, sa coloration d’origine, n’est pas une mince affaire. S’il est encore simple de scinder puis recomposer des phrases contournées, emboîtées, parcourues d’incises – parce qu’issues de longues complétives latines passées en français –, on craint toujours d’aller trop loin dans la révision du vocabulaire. Il faut y mettre du doigté, corriger l’indispensable, laisser intacts les mots désuets mais compréhensibles tels quels, jouer de la note à bon escient, ni trop ni trop peu, et pourtant faire preuve d’assez d’audace pour ne pas créer cette cote mal taillée qui ne contente personne. A cet exercice, Nguyễn Tấn Hưng excelle. Refermant le volume, on a la satisfaction d’avoir lu un texte clair et complet, authentique et frais, qui a gagné à être mis à jour car il fait mieux sentir, notamment dans la seconde partie, ce qu’a été l’aventure humaine de ces missionnaires aux prises avec les conditions du temps.

Il n’est pas d’usage d’écrire contre la volonté de l’auteur qu’on préface. Je vais pourtant le faire dans ce dernier paragraphe, quitte à froisser la modestie de Nguyễn Tấn Hưng qui, caché derrière ses travaux érudits, répugne à être mis en avant. Et, pourtant, comment dissimuler l’admiration que j’ai pour ses recherches historiques et linguistiques ? Pourquoi ne pas dire, simplement, que l’entreprise qu’il a formée, à laquelle il travaille sans relâche, qui doit aboutir et qui aboutira, est un modèle du genre ? J’écris ces mots à Paris et, déjà, je l’entends qui tonne à Saint-Avé. Mais j’ai passé l’âge d’obéir, même aux aînés. Alors tant pis pour vous et votre discrétion, mon cher Hưng, et merci pour ce livre admirable !

 

* Monts et merveilles au pays du bois d’aigle (Publibook, 2009, 287 p.) et Papy, conte-nous ta terre lointaine (Publibook, 2009, 145 p.).

** Nguyễn Tấn Hưng est l’auteur d’un mémoire de l’École Pratique des Hautes Études intitulé Un tableau socio-culturel du Viêt Nam du XVIIe siècle à travers le Dictionarium Annamiticum, Lusitanum, et Latinum (1651) d’Alexandre de Rhodes, S.J. (1593-1660) et d’autres écrits de missionnaires contemporains, placé sous la direction du professeur Nguyễn Thế Anh. Il a été publié sous le titre : Le Việt Nam du XVIIe siècle. Un tableau socioculturel (Paris, Les Indes Savantes, 2011).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 05:43

 

 

Voeux Dông Phong - Copie

 

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 00:00

 

Antmorganaclase 5

(Jeu poétique de Temps-Pestif*)

 

Quand le vent souffle du nord

En ce mois noir ou miz du**,

Elle rappelle le

À rendre à nos parents morts.

 

 

* Voir le règlement sur http://temps-pestif.over-blog.org/article-antmorganaclase-120815716.html

**Miz du ou mois noir : novembre en breton.

 

 

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 05:33

 

Antmorganaclase 4

 

(Jeu poétique de Temps-Pestif*)

 

Me voyant parmi les vers

Qui lorgnent vers le Ciel,

Elle m’offre son fiel

Pour teinter mes vers d’amer.

 

 

* Voir le règlement sur http://temps-pestif.over-blog.org/article-antmorganaclase-120815716.html

 

 

 

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 05:36

 

Antmorganaclase 3

 

(Jeu poétique de Temps-Pestif*)

 

À la faveur de la nuit

Elle nuit au roi Arthur,

Mais de ce qu’on en a su,

Arthur lui était très dur.

 

 

* Voir le règlement sur http://temps-pestif.over-blog.org/article-antmorganaclase-120815716.html

 

 

 

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 06:00

 

Antmorganaclase 2

 

(Jeu poétique de Temps-Pestif*)

 

Elle a frappé à ma porte,

Pour annoncer la Samain.

Elle porte dans sa main

Le philtre qui réconforte.

 

 

* Voir le règlement sur http://temps-pestif.over-blog.org/article-antmorganaclase-120815716.html

 

 

 

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 06:05

 

Antmorganaclase 1

 (Jeu poétique de Temps-Pestif*)

 

En ce temps de la Samain,

Je suis vraiment enchanté :

Elle a marqué de sa main

Ces quelques vers mal rimés.

 

 

* Voir le règlement sur http://temps-pestif.over-blog.org/article-antmorganaclase-120815716.html

 

 

 

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 05:27

 

En écho à mes deux coups de g… des pages précédentes, notre ami Jakez nous offre le sien contre les algues vertes qui polluent les côtes bretonnes.

Merci Jakez !

Dông Phong 

 

Parfois le vert…

 

Parfois le vert...

Pas le vert d'espérance

Dans les blés nouveau-nés,

Mais de triste semence

Dans la terre souillée.

 

Parfois le vert…

Pas le vert émeraude

Enlaçant les rochers,

Mais le vert en maraude

Sur la grève étouffée.

 

Parfois le vert…

Pas le vert aguichant,

Mais le vert bien amer

Qui harcèle l’estran,

Et verdit ma colère.

 

Parfois le vert…

Me désespère !

 

Jacques Premel-Cabic

 

 

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