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Article pré-programmé avant mon absence.
Un poème bouddhiste zen 2
Tiếng chuông chùa
Thiền ni sinh Tâm Liên
Chuông rung rồi bạn nhớ
Vui nghe kinh nhiệm mầu.
Sớm khuya hằng gắng tỉnh,
Phật dạy hành cho sâu.
Chuông rung rồi sực tỉnh,
Vui như lúc hành thiền,
Bài học đầu chưa thuộc,
Bát nhã dài mênh mông.
Chuông ngân thường nhớ nhé,
Bạn ơi, ngược dòng rồi,
Xuôi theo đời chết đuối
Ghét thương đời mộng thôi.
Tiếng chuông lành nhắc nhở,
Lắng nghe lời kinh cao.
Gió đưa tin trực nhận,
Phật xưa thường trong nhau.
Hồi chuông ru giấc ngủ,
Xếp kinh gối bên đầu.
Bao đêm hằng tỉnh thức
Nước êm đềm thông lưu.
Traduction par Dông Phong :
Le son de la cloche de la
pagode
La novice zen Tâm Liên
Au son de la cloche tu devras te rappeler
D’entendre joyeusement les textes sacrés.
Matin et soir tâche de te réveiller
En pratiquant ce que le Bouddha nous a enseigné.
La cloche sonne pour un réveil soudain,
Gaîment comme quand tu pratiques le zen,
La première leçon n’est pas encore sue par cœur,
Car le prajna est d’une immense longueur.
Au carillon de la cloche rappelle-toi souvent,
Ami, remonte déjà le courant,
Si tu le laisses t’entraîner tu seras mort noyé,
Dans la vie haïr et aimer ne signifient que rêver.
Le son de la bonne cloche le rappelle,
Écoute avec soin ces paroles suprêmes.
Le vent amène des nouvelles directement,
Le Bouddha d’autrefois est en nous normalement.
La cloche qui résonne berce notre envie de sommeil,
Replions les livres sacrés pour en faire notre oreiller.
Et si dans la nuit nous restons en éveil
Nous verrons l’eau bien calmement circuler.
Note. Bát Nhã ou Prajna en sanskrit : la connaissance supérieure qui mène à la libération.